Utilisation de la technologie

Il va de soi qu’ADS n’utilise les techniques modernes que si cela s’avère pertinent pour l’enquête. L’utilisation de technologies traditionnelles (photo, audio, vidéo etc.) ne nécessite aucun avis préalable. ADS ne fait usage de technologies modernes lors d’opérations de surveillance que si cela est absolument indispensable (souvent, l’enquête peut se terminer avec succès sans techniques de surveillance coûteuses).

Dispositifs d'écoute (mini-espions)

L’un des plus gros risques auquel sont exposés les entreprises et particuliers dans l’environnement public est que des secrets professionnels et informations personnelles tombent dans les mains de tierces personnes de manière indélibérée et inaperçue. Tout le monde sait que souvent, la “trahison des secrets” a lieu dans son propre entourage. Et bien souvent, ces précieuses informations ont été soutirées à l’aide de dispositifs technologiques. Cet acte s’accompagne dans nombre de cas d’un préjudice économique, c’est-à-dire, d’une perte d’argent et d’image inestimable. Pour rechercher ce type de dispositifs, on utilise notamment des analyseurs de spectre, récepteurs large bande pour effectuer des mesures de proximité, oscilloscopes, détecteurs de métaux, détecteurs de jonction non linéaires etc. En faisant appel à des spécialistes, il est possible de rechercher des dispositifs d’écoute derrière les murs, appareils, corps solides, au plafond et sur le sol. Suivant le cas et les besoins, la recherche peut être effectuée à l’aide d’une caméra thermique et d’un appareil à rayons X permettant de détecter des technologies même inactives. N’hésitez pas à nous contacter par téléphone (ne téléphonez pas dans les salles devant être contrôlées!). Nous nous ferons un plaisir de vous aider.

Méthode/finalité

Les mini-espions (ou “mouchards”) sont dissimulés secrètement par des employés, personnes externe à l’entreprise ou tiers dans des salles où des informations importantes circulent. Ces composants électroniques de taille minuscule peuvent se trouver dans tout recoin, au plafond, sol, derrière des meubles ou dans toute pièce renfermant des appareils, plantes etc.

De tels dispositifs peuvent même aisément être cachés dans des cadeaux publicitaires. A ce niveau, l’imagination ne connaît aucune limite. En plus des mini-espions et dispositifs d’écoute téléphonique, on utilise également des mini-dictaphones capables d’enregistrer des conversations pendant de longues heures, voire journées. Les téléphones mobiles eux aussi offrent la possibilité de suivre “en direct” une communication. Lorsqu’ils ont été modifiés, ils peuvent être utilisés, même soi-disant éteints, pour écouter des conversations téléphoniques à travers le monde entier. Par ailleurs, il existe des techniques spéciales telles que les enregistreurs de bruits de structure, diffusion de programmes radio par fil (un émetteur hautes fréquences se sert de la ligne de courant comme d’une antenne et récupère l’électricité du réseau), microphones à fil, microphones directionnels, appareils d’écoute laser, systèmes de surveillance de fax (tous les fax envoyés et reçus sont enregistrés) etc. En plus des systèmes audio, des appareils vidéo peuvent également être dissimulés. Il va de soi que la majeure partie de ces systèmes peut être contrôlée à distance. A l’époque de la miniaturisation, tout est presque devenu possible.

Les possibilités actuelles sont bien trop nombreuses pour que l’on puisse ici toutes les présenter. En entrant les termes appropriés, il est possible d’acquérir une foule d’informations à ce sujet sur Internet.

Mesures de défense/ protection

Il convient de resserrer au maximum le cercle des “porteurs de secrets”. Le manque de précaution dans la manipulation de données et informations confidentielles doit impérativement être évité. Il convient de s’assurer que l’accès aux pièces où des données confidentielles sont stockées n’est pas permis pour tout le monde. Dans les salles de réunion, nous conseillons de supprimer, dans la mesure du possible, les endroits pouvant servir de cachette (appareils, plantes etc.). Les téléphones portables et/ou dictaphones (souvent camouflés sous forme de minuscules porte-clés) ne doivent pas être autorisés dans les salles de réunion. Dans la construction même du bâtiment (insonorisation etc.), il est possible d’assurer une certaine protection. Toute maintenance à distance des systèmes informatiques et/ou installations de télécommunication doit être évitée dans la mesure du possible. Outre les mesures de protection personnelle, des contrôles réguliers de protection contre les opérations d’écoute peuvent être effectués en guise de mesure préventive permettant de décourager les malfaiteurs potentiels. Au plus tard, ce n’est qu’après voir eu connaissance d’une fuite d’informations inexpliquée que des mesures concrètes (inspection technique et non technique des salles en question et, si nécessaire, des personnes suspectes) doivent être prises.